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Quand tu es prof de lycée (en gifs animés et en séries télé)

L ‘idée a été volée là: Vis ma vie d’instit. Le modèle est beaucoup plus drôle, mais on fait ce qu’on peut !

C’est ma deuxième année en lycée et finalement, j’ai vite découvert que les élèves n’y sont pas si différents qu’en collège. Même en BTS !

Un cookie offert à celui ou celle capable de citer toutes les séries utilisées.

Ce que l’Éduc Nat’ nous demande d’être

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Ce que nous sommes vraiment

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Quand j’essaie d’impressionner les élèves en début d’année

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Quand je surveille un devoir

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Quand les élèves essaient de sortir avant la fin du devoir

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Quand ils me demandent si j’ai corrigé leurs copies

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Ce que je rêve de faire de leurs copies

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Quand je rends les copies avec un mois peu de retard

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Quand Jason veut me convaincre que sa phrase sans verbe est correcte

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Quand Jordan, élève de 2nde, pense enfin à utiliser des points et des majuscules (des fois)

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Quand je cherche des idées pour un nouveau cours

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Quand je remplis mes bulletins

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Quand Kevin, 6 de moyenne en français, annonce au conseil qu’il veut faire une 1re L

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Quand mes collègues essaient de me convaincre de participer à toutes sortes de projets au lieu de faire cours

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Quand on se remonte le moral, avec les collègues, en salle des profs

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A la pause

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A la pause aussi

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Quand midi approche et que ta salle donne sur la cantine

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Quand on m’annonce une réunion au lycée à 18h

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Quand on m’annonce une réunion au lycée à 18h un mercredi

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Quand c’est les vacances

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Top Ten Tuesday: 5 Livres pour faire pleurer dans les chaumières

Après un an d’absence, deux déménagements, un nouveau job, et accessoirement, un bébé tout neuf, I’m back! Je n’ai pas vu cette année passer, et surtout, je n’ai pas eu une minute pour me poser devant mon clavier. Mais ce blog me manque, alors remettons doucement le pied à l’étrier avec un petit Top Ten Tuesday.

Pleurer est une seconde nature chez moi. Aussi, il est rare que je ne verse pas une larmichette quand le sort réserve quelques embûches à mes héros préférés. J’ai pleuré quand Cédric Diggory est mort, j’ai pleuré quand Dumbledore est mort, j’ai pleuré quand Gandalf est mort (mais en fait non !), j’ai pleuré quand Vérité est mort, et parfois, je pleure même quand personne ne meurt ! Mais les livres de cette liste appartiennent à une toute autre catégorie: ceux qui vous ruinent en Kleenex et vous forcent à prétendre que vous faites de la conjonctivite le lendemain au boulot.

1. La nostalgie de l’ange, Alice Sebold

la nostalgie de l'angeCe roman est très différent de ce que j’ai l’habitude de lire, notamment à cause de son thème et parce qu’il flirte dangereusement avec l’impudique et le racoleur. C’est l’histoire d’une adolescente qui, après avoir été violée et tuée, observe depuis le ciel sa famille et ses amis qui tentent de continuer à vivre pendant qu’elle-même essaie d’accepter sa propre mort. La narration est suffisamment en retenue pour que l’on ne sombre pas trop dans le sordide et le voyeurisme. Mais tout de même, il est impossible de ne pas chouiner du début à la fin, devant tant de tristesse et d’injustice. Bref, la thématique est d’une rare violence mais la délicatesse et l’innocence de la jeune narratrice évitent que l’on s’y complaise. Un roman perturbant parce qu’on ne peut pas s’empêcher de se projeter dans ces personnages confrontés à la perte d’un être cher.

2. La Virevolte, Nancy Huston

virevolte_huston1Je ne connaissais pas Nancy Huston avant La virevolte et je ne remercierai jamais assez ma tendre Marie-Noëlle pour cette magnifique découverte. La virevolte raconte le choix terrifiant mais vital d’une maman, Lin, qui pour se sentir femme à nouveau abandonne mari et enfants pour se consacrer à sa passion de toujours: la danse. C’est un roman de l’absence mais aussi de la survie et de la passion, celles de cette femme qui s’est oubliée en devenant mère.

Un livre tout en retenue et finesse, qui m’a laissée écartelée et incapable de décider si cette femme avait fait le bon choix. Mais y en avait-il ?

Une relecture maintenant que je suis maman changerait-elle ma vision des choses ? Qui sait…

3. L’Assommoir, Émile Zola

assommoirEst-il vraiment utile de présenter ce monument de la littérature ? On sait dès le début qu’ils sont foutus, tous, et que l’alccol, la société et le déterminisme auront leur peau. On assiste à la déchéance de Gervaise, qui d’abord lutte, mais abandonne face à tant de forces liguées contre elle. On ne peut pas être surpris par cette fin atroce et pourtant, il y a une profonde révolte à regarder Gervaise, crever comme un chien, seule sous son escalier, à peine humaine.

Mon premier roman social, une grande claque qui pique bien les noeils !

« Et il ne faut point conclure, que le peuple tout entier est mauvais, car mes personnages ne sont pas mauvais, ils ne sont qu’ignorants et gâtés par le milieu de rude besogne et de misère où ils vivent. »

4. Des souris et des hommes, Steinbeck

des-souris-et-des-hommesEncore un classique, lu il y a bien longtemps. Et là encore, un sentiment d’injustice qui petit à petit fait gronder la révolte et monter les larmes aux yeux. Lennie, ce « doux colosse innocent aux mains dangereuses » ne mérite pas ce qui lui arrive, lui qui ne rêve que d’élever des lapins. Mais là encore, le sort s’acharne et finalement, dès le début, tout est joué, il ne reste qu’à regarder, impuissant, les événements s’enchaîner. Un petit livre d’une puissance incroyable.

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« Y a pas besoin d’avoir de la cervelle pour être un brave type. Des fois, il me semble que c’est même le contraire. »

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5. 35 kilos d’espoir, Anna Gavalda

35kgVous remarquerez que j’ai placé ce roman en dernier. Parce que j’ai honte. A plusieurs titres. Déjà, c’est de la littérature jeunesse et même très jeune, pour un public entre 9 et 12 ans et que je suis en train de vous avouer que j’ai pleuré en le lisant. Ensuite, parce que c’est du Anna Gavalda, et même si c’est le seul titre que je connais, on ne lit pas du Anna Gavalda quand on a des lettres, môssieur. C’est ce que les Inrocks et Télérama m’ont dit. Enfin, j’ai surtout des hontes des circonstances dans lesquelles j’ai versé mes quelques larmes… Mais comme je n’ai ni amour propre, ni pudeur, je m’en vais vous narrer cette petite anecdote. Imaginez une prof qui cherche un chouette roman à faire lire à haute voix à ses petits sixièmes les moins doués. De mémoire, 6 garçons, 1 fille. Imaginez encore que ladite prof, un peu fainéante et ayant une totale confiance en sa documentaliste, ne juge pas bon de lire en amont le susdit roman qu’elle lui a conseillé. Et là, c’est le drame ! Devant son parterre de petits durs en devenir, la prof ne peut retenir un torrent de larmes à la découverte de la fin de l’histoire. Elle espère avoir été discrète, planquée derrière son bouquin, mais que nenni ! Les mectons ont tout vu et quittent le cours, non pas hilares comme on aurait pu le penser, mais inquiets de l’état émotionnel (et peut-être mental) de leur professeur auquel ils adressent un timide « Ça va, madame ? » en guise d’au revoir.

Bref, un petit roman très touchant que mes élèves ont adoré.

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PS: Désolée à ceux et celles que j’ai laissé(e)s en plan, notamment Christine Machureau qui avait eu la gentillesse de me faire parvenir son chouette roman que j’avais l’intention de chroniquer.

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Touche à tout : des livres à manipuler

Le Bigorneau a déjà, à 16 mois, une bibliothèque impressionnante pour son âge. Il y a en pour toutes les humeurs et tous les goûts, même si une journée s’achève rarement sans qu’on les ai tous lus une fois.

Il y a les livres à chanter, les livres à bruiter, les livres à raconter, ceux avec des coccinelles, ceux avec des papas ou  avec des Chapi (cf le lexique du bigorneau). Mais ceux qui remportent la palme, haut la main, depuis le début, ce sont les livres qui sont drôles à tripoter !

Parce que je ne sais pas si vous l’avez remarqué, mais les formes et formats des livres pour petits ne sont pas toujours adaptés pour un tournage de pages par mimines gluantes empotées et posage sur cuissot rebondi.

Du coup, il y a les livres qu’on lit plutôt avec papa et maman, et ceux qu’on découvre tout seul. Petit tour d’horizon des livres que le Bigorneau a beaucoup aimé, voire aime encore manipuler :

Dès qu’il sait saisir un objet :

a) L’imagerie des bébés, Fleurus

Ne nous leurrons pas, les premiers livres ne sont là que pour être mangés. Puis, une fois rassasié, le Bigorneau tourner leur page, parce que c’est rigolo. Enfin, s’il lui reste un peu d’énergie, il consentira à en étudier le contenu.

L’imagerie des bébés, chez Fleurus est parfaite pour ça. Le format est petit, les coins bien arrondis, et la couverture molletonnée. Le livre tient très bien en main et les pages sont faciles à tourner, parfait pour nos modèles réduits. Le contenu est simple mais très attractif pour l’œil de bébé, car il ne s’agit pas de dessins, mais de figurines en pâte à modeler. Du coup, on  a une impression de relief qui retient l’attention.

Clairement, on n’achète pas ces livres pour introduire bébé à la beauté et à la grandeur de la langue française : le texte est réduit à sa portion congrue.

Un coup de cœur particulier pour l’imagier du corps. Car si le Bigorneau, vieux de 15 mois, s’est désintéressé au fil des mois de ses imagiers, celui-ci, plus ludique et empli de petits bonhommes, continue de l’amuser. Il accompagne la lecture des pages et des « montre-moi ton… » qui composent le livre de gestes trop choupinous.

Dernier avantage : on les trouve partout, même à Super U !

Dès qu’il sait tourner les pages :

b)  Sur le chemin, Milan jeunesse

Le Bigorneau étant un gros frustré de la vie, du genre à vous percer les tympans si quelque chose lui résiste, nous avons très vite investis dans des livres qu’il pouvait explorer seul, sans hurler. Et celui-ci est parfait.

Le principe est simple : à gauche un ou des animaux découvrent d’autres animaux « cachés » derrière un obstacle. Cet obstacle est en fait une page centrale en relief qui joue sur la transparence et facilite la préhension (toi même !). Ainsi, les coccinelles découvrent derrière une fleur un paillon, les petits poissons un requin derrière une algue, un crabe un pied derrière un seau de plage etc…

Cerise sur le gâteau, le texte est tout en allitérations et forme une douce mélodie. Un très chouette livre que le Bigorneau s’est fait un plaisir d’écorner, sans jamais le détruire déchirer (il l’a pourtant depuis ses 9 mois. Une valeur sûre, je vous dis).

Dès qu’il tient assis :

c) Dans les nuages, Loulou & Cie, L’école des Loisirs

Pourquoi un livre devrait-il forcément être carré ? Ou rectangulaire ? Pas toujours pratique pour tourner les pages collées par des bouts de pains machouillés ou de la graisse de Bigorneau. Ici, chaque page a une forme unique, celle d’un nuage, si bien qu’il y a toujours un bout qui dépasse à saisir. Sur chaque double page ? Un truc qui vole: on commence par une coccinelle et on finit par ça aussi, pour la plus grande joie du Bigorneau.

Dès qu’il aime jouer à sortir et ranger des objets :

d) Mes petites comptines, Tourbillon

Mes petites comptines chez Tourbillon est un objet-livre génial. Il se présente comme une boîte qu’on ouvre sur le côté, et dans laquelle sont rangés 9 mini livres. Chacun de ces livres est consacré à une comptine : à gauche, le texte, à droite l’illustration. Le Bigorneau a passé des heures à jouer avec et à nous solliciter pour les chanter. C’est de la que lui viennent la mémorisation de la mélodie d » 1,2, 3, nous irons au bois » dont je parlais ici et sa passion pour le mot « Coucou ». C’est non seulement génial pour leur faire découvrir ces classiques de la chansonnette (Une poule sur un mur, Le bon roi Dagobert, Dans la forêt lointaine…), mais ils s’amusent comme des petits fous avec ces petits objets parfaitement adaptés à leur main. On retire les livres grâce à une petite ficelle et on les remet en les écrasant replaçant dans de petites cases prévues à cet effet.Les illustrations et les couleurs sont très chouettes, ce qui ne gâche rien. C’est le genre de livres que j’offrirai sans hésiter aux futures mamans.

e) Ma p’tite boîte à livres, Éditions Quatre Fleuves

Ma p’tite boîte à livres est également une boîte, toute en hauteur cette fois-ci, dans laquelle sont empilés 10 petits livres. Le format est un peu plus grand mais très maniable, cependant. Les livres traitent des sujets de la vie quotidienne (ma journée, ma famille) et les classiques couleurs, animaux etc… Bigorneau s’éclate à sortir les livres de la boîte, à la trainer derrière lui grâce à sa poignée, mais en tant que parent, je suis plus mitigée.

Alors certes, c’est écolo, livres et boîte étant constitués à 98% avec des matériaux recyclés, mais le contenu est très léger, voire inadapté pour un petit nenfant français. Il s’agit apparemment d’une traduction ricaine car on y trouve des bus jaunes, des écoles avec des clochers, des fruits et légumes parmi les plus courants outre-atlantique mais moins chez nous. Heureusement, certains livres sont exempts de ces américanismes, comme ceux sur la famille, mais on y trouve en revanche de beaux clichés sur les rôles garçon/fille, papa/maman.

Dès qu’il a les doigts assez agiles

Last but not least, voici les ouvrages favoris du Bigorneau ces derniers temps : les livres à « fenêtres ». Je ne sais pas si ça a un nom officiel, mais c’est comme ça que j’appelle les livres qui dissimulent des images sous des « volets » qu’il faut soulever ou tourner. Une image dans l’image.

f) Mais il est où ?, Loulou & Cie, L’école des loisirs

Mais il est où ? est un ouvrage aux couleurs vives, des mêmes auteurs que Dans les nuages. Tout démarre sur la couverture où l’on peut ouvrir la porte d’une cage et découvrir cette phrase : il est parti mon canari. On parcourt donc le livre à la recherche dudit canari, en découvrant différents objets et habitants de la maison et du jardin, et en cherchant dessous si le canari s’y trouve. Par exemple, sous le volet du tas de feuilles du jardin, on découvre des champignons, et sous ces champignons, une fourmi. Il faut donc poursuivre notre recherche. Le comique de répétition est vraiment le grand truc du Bigorneau qui répète Nononon en boucle à chaque fois qu’on lui demande si le canari se trouve là. Un chouette bouquin, même s’il a encore un peu de mal à saisir les fenêtres parfois, pour les tourner seul.

Plus simple, pour les plus petits, mais tout aussi efficace, je vous conseille aussi celui-ci : Qui se cache sous les fleurs ? chez minedition.

Pour les plus grands, je vous renvoie à mon article sur les magnifiques livres Pop-up des éditions les Grandes Personnes.

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« Si les candidats étaient « : portrait chinois pour vous aider à choisir

Petit jeu auquel vous avez tous joué enfant, ou récemment, y a pas d’âge. Normalement, c’est un autoportrait, mais il se trouve que je n’ai pas les candidats sous la main. Voici, en  tout objectivité, sans aucun parti pris, les réponses qu’ils auraient pu donner… Mais on n’est jamais trop prudent :

ÂMES POLITIQUEMENT SUSCEPTIBLES S’ABSTENIR

(Non, ce portrait ne penche pas du tout d’un côté.
C’est une illusion d’optique.
Objectif, j’ai dit. )

Si nos candidats étaient….

Un titre de film:

Sarkozy : Apocalypse Now

Le Pen : Au nom du père

Arthaud : Tout le monde n’a pas eu la chance d’avoir des parents communistes

Bayrou : Et au milieu coule une rivière

Mélenchon : Extension du domaine de la lutte

Poutou :  À la poursuite d’octobre rouge

Cheminade : Rencontre du 3ème type

Dupont-Aignan: Mon nom est personne

Joly : Titanic

Hollande : La grande bouffe

Un personnage de fiction :

Sarkozy : Rastignac,

Hollande : Bridget Jones,

Bayrou : Charles Bovary,

Marine Le Pen : Bellatrix Lestrange,

Poutou : Étienne Lantier,

Mélenchon : Toby Ziegler (The West Wing),

Joly : Caroline (la tortue dans Boule et Bill. La ressemblance est troublante)

Arthaud : Mafalda,

Dupont-Aignan : Thierry la Fronde,

Cheminade : Le professeur Tournesol

Des paroles de chanson :


Sarkozy : Les Poppys

« Non, non rien a changé
Tout, tout a continué
Hé ! Hé ! Hé ! Hé !

Et pourtant bien des gens
Ont chanté avec nous
Et pourtant bien des gens
Se sont mis à genoux
Pour prier, oui pour prier
Pour prier, oui pour prier
Mais j’ai vu tous les jours
A la télévision
Même le soir de Noël
Des fusils, des canons
J’ai pleuré, oui j’ai pleuré
J’ai pleuré
Qui pourra m’expliquer que… »,

Hollande : Jon Lajoie

« I am just a regular everyday normal guy…
Nothing special about me Mother Fucka
I am just a regular everyday normal guy…
When I go to the clubs I wait in line Mother Fucka
I am just a regular everyday normal guy…
I got 600 dollars In the bank Mother Fucka
I am just a regular everyday normal guy…
And my sexual performances is average »

Le Pen : Michel Fugain

« Elle est vivante, elle a encore
La haine au ventre, la rage au corps
La bête immonde

Qu’elle tourne au loin comme un vautour
Ou Rampe et ronge tout autour
La bête immonde

Depuis le temps qu’elle a fait le trou
De sa tanière grise
Là-bas, ici, partout
Au coeur de chacun de nous
Elle est l’enfant que la bêtise
A conçu avec l’ombre
La bête immonde »
Joly : Kana

« J’ai de petits problèmes dans ma plantation
Pourquoi ça pousse pas?

Moi, j’ai planté tomates et concombres.
Concombres ça pousse pas.
Alors moi, j’ai planté bien à l’ombre,
À l’ombre ça pousse toujours pas. »

Poutou : Les Fatals Picards

« Mon père était tellement de gauche
qu’à son mariage dans l’église
On chantait l’Internationale,
les femmes portaient des faux cils
Mon père était tellement de gauche
qu’on a eu tout plein d’accidents
Il refusait la priorité a droite, systématiquement »

Arthaud : Renaud

« Elle crèche cité Lénine
Une banlieue ordinaire
Deux pièces et la cuisine
Canapé, frigidaire
Préfèrerait habiter
Cité Mireille Mathieu
Au moins elle sait qui c’est
Pis c’est vrai qu’ça f’rait mieux
Sur les cartes de visite
Qu’elle utilise jamais
Ça mettrait du ciel bleu
Sur les quittances de gaz
L’en parlera au syndic
Si elle a une occase »

Mélenchon : Zebda

« Ami entends-tu le vol noir des corbeaux sur nos plaines
Ami entends-tu les cris sourds du pays qu’on enchaîne
Ohé, partisans ouvriers et paysans c’est l’alarme
Ce soir l’ennemi connaîtra le prix du sang et des larmes

Motivés, motivés
Il faut rester motivés !
Motivés, motivés
Il faut se motiver !
Motivés, motivés
Soyons motivés !
Motivés, motivés
Motivés, motivés !

On va rester motivé pour le face à face
On va rester motivé quand on les aura en face
On va rester motivé, on veut que ça se sache
On va rester motivé…

On va rester motivé pour la lutte des classes
On va rester motivé contre les dégueulasses

Motivés, motivés… »

Dupont-Aignan : Gérard Lanvin

« On m’appelle le chevalier blanc
Je vais et je vole au secours d’innocents
Dans la campagne résonne la poudre
Je vais et vole plus vite que la foudre

Mon épée est prête à servir
L’ennemi n’a qu’à me tenir
De chacun je suis respecté
Du paysan au chevalier

On m’appelle le chevalier blanc
Je vais et je vole au secours d’innocents
Cents fois ma tête fut mise à prix
Jamais personne ne m’a pris

Ces soldats ne me font pas peur
J’ai pour moi la force et l’honneur
La justice guide mon bras
Jamais rien ne l’arrêtera »

Bayrou : Max Boublil et Luce

« T’es moyenne
Lalalalalala
T’es moyen
Lalalalalala
Mais j’ai pas fait le difficile
A 5h du matin

T’es moyen
Lalalalalala
T’es moyenne
Lalalalalala
J’aurai préférée trouver mieux
Mais tu me faisais de la peine »

Cheminade : Balavoine

« J’aurais voulu être un artiste
Pour pouvoir faire mon numéro
Quand l’avion se pose sur la piste
À Rotterdam ou à Rio
J’aurais voulu être un chanteur
Pour pouvoir crier qui je suis
J’aurais voulu être un auteur
Pour pouvoir inventer ma vie

J’aurais voulu être un acteur
Pour tous les jours changer de peau
Et pour pouvoir me trouver beau
Sur un grand écran en couleurs

J’aurais voulu être un artiste
Pour pouvoir être un anarchiste
Et vivre comme un millionnaire

J’aurais voulu être un artiste
Pour avoir le monde à refaire
Pour pouvoir dire pourquoi j’existe  »

Une phrase célèbre :

Hollande : « Veni, vidi, vici »

Sarkozy : »Au revoir » VGE

Le Pen : « Tant va la cruche à l’eau… »

Joly :   » Dans chaque ami, il y a la moitié d’un traître.  »

Bayrou : « Impossible n’est pas français »

Poutou : « L’espoir fait vivre »

Dupont-Aignan : « C’est encore plus beau lorsque c’est inutile »

Arthaud : « Révolte ! Révolte ! » (Kaamelott)

Mélenchon : « Ah, ça ira, ça ira, ça ira »

Cheminade : « bloubloubloublou » (La denrée)

Un truc qui se mange

Le Pen : Une tête de nègre

Sarkozy : Un soufflé

Bayrou : Une truffe

Joly : La gaufre

Dupont-Aignan : Une pet de nonne

Hollande : (C’est trop facile !) Un flan, oui, mais un flan Dukan !

Arthaud : Du bœuf Stroganof

Poutou : Des baisers au chocolat

Mélenchon : du Chou en cocarde

Cheminade : de la Jelly (verte de préférence)

Stay tuned pour davantage d’aventures présidentielles dans la journée !

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Déjà 4 mois : article narcissico-nombriliste

Voici un petit plaisir personnel et purement égoïste : le bilan de ce qui s’est passé dans les  coulisses de mes stats, depuis la création du coin.

Les mots-clés

C’est bien la partie la plus drôle de ces statistiques. Je crois que toutes les plateformes ne le proposent pas, mais avec WordPress, je sais quels mots-clés ont été utilisés pour atterrir sur mon blog. Principalement, ce sont des recherches Googles Images, je ne suis pas encore célèbre à ce point (cf partie 2 de l’article).

En vrac, voici les plus inattendus :

1) Cheze caik, sheese cake : amis de la langue française, bienvenus !

2) Recette de cheesecake séré : parce que le déserré, il est moins bien ?

3) Joe le champignon : je cherche toujours qui c’est…

4) Champignon de Bikini : amis de la poésie…

5) Tic chat : j’ai effectivement cité Tic et Tac, et mon chat, dans deux articles séparés. Mais je n’ai jamais fait dans le conseil vétérinaire.

6) Rambo anniversaire : je fournis le gâteau !

7) Elle dort : certes…

Et mon préféré de tous les temps :

8) Armée de coin coin : j’imagine le désœuvrement de celui qui a rentré cette recherche. Et je compatis.

En conclusion, je ne parle pas assez de cul, je n’ai attiré aucun pervers.

Pourquoi une telle affluence soudaine ? Serait-ce le début de la célébrité ?

A l’heure où j’écris cet article, 2664 pages du blog ont été affichées, soit une moyenne de 500 clics par mois. Sauf que la répartition est bien différente :

Mars 2012, le mois du succès. Déjà le tapis rouge se déroule et je me vois gravir les marches de la célébrité (oh, que c’est émouvant !).

Sauf que.

Dans la réalité, c’est la loose.

Pourquoi un tel afflux sur mon blog ? J’ai honte, mais il faut que je l’avoue : 50% de mes visiteurs sont arrivés ici parce que Google images m’aime.

Enfin, plutôt, il aime la photo de cheesecake que j’ai utilisée pour illustrer ma recette. Il l’aime tellement qu’elle apparait 3ème dans les résultats de recherche.

Génial, me direz-vous. Sauf que. Cette photo n’est même pas de moi !

On remarquera que les résultats d’Avril n’ont pas l’air si prometteurs : ces salauds de chez Google Images ont préféré pendant quelques jours un autre site au mien, faisant chuter dramatiquement mes résultats.

Faites des articles hyper profonds sur le sens de la vie, le port de la boutonnière chez Proust ou le style post-moderne d’Enid Blyton, et voilà comment on vous récompense ! En propulsant une pauvre recette de Cheesecake Numéro 1 ! Et encore, même pas la recette, sa photo !

Y a pas de justice, ma bonne dame.

En tout cas, merci à ceux qui passent par ici pour LIRE les articles 😉

Et comme je fais des introductions trop longues qui me découragent moi-même de lire mes articles jusqu’au bout, j’ai décidé de les mettre à la fin. Voici donc mon introduction qui a le mérite de trop bien imiter les conclusions :

Généralement, quand on a un blog, c’est pour évoquer divers sujets qui nous tiennent à cœur. Pour raconter notre journée, s’échanger des trucs pour se faire les ongles, des conseils pour éviter d’enfermer les mômes dans le congélateur. Bref, un blog, par essence, est narcissique. On le crée pour soi, puis au fil du temps, on aimerait bien que les autres apprécient aussi ce « soi » qui s’y affiche.

Je ne fais pas exception à la règle et, avec ce blog qui vient de fêter ses 4 mois d’existence – une première – je me suis découvert un nouveau passe-temps : le rafraichissement fébrile et compulsif de la page des statistiques WordPress.

Quel égocentrisme ! Quel manque d’humilité ! Elle s’attend à quoi la bonne Dame, à exploser les compteurs avec son blog tout pourri d’amateur ?

Non, pas vraiment (même si c’est un rêve secret), mais on y apprend des trucs ‘achement drôle, parfois. Et puis, soyons honnête, j’aime parler de mon blog. Par contre, je ne lis jamais les articles des autres sur le sujet. Ça me gonfle. Alors vous êtes autorisés à faire de même.

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