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Touche à tout : des livres à manipuler

Le Bigorneau a déjà, à 16 mois, une bibliothèque impressionnante pour son âge. Il y a en pour toutes les humeurs et tous les goûts, même si une journée s’achève rarement sans qu’on les ai tous lus une fois.

Il y a les livres à chanter, les livres à bruiter, les livres à raconter, ceux avec des coccinelles, ceux avec des papas ou  avec des Chapi (cf le lexique du bigorneau). Mais ceux qui remportent la palme, haut la main, depuis le début, ce sont les livres qui sont drôles à tripoter !

Parce que je ne sais pas si vous l’avez remarqué, mais les formes et formats des livres pour petits ne sont pas toujours adaptés pour un tournage de pages par mimines gluantes empotées et posage sur cuissot rebondi.

Du coup, il y a les livres qu’on lit plutôt avec papa et maman, et ceux qu’on découvre tout seul. Petit tour d’horizon des livres que le Bigorneau a beaucoup aimé, voire aime encore manipuler :

Dès qu’il sait saisir un objet :

a) L’imagerie des bébés, Fleurus

Ne nous leurrons pas, les premiers livres ne sont là que pour être mangés. Puis, une fois rassasié, le Bigorneau tourner leur page, parce que c’est rigolo. Enfin, s’il lui reste un peu d’énergie, il consentira à en étudier le contenu.

L’imagerie des bébés, chez Fleurus est parfaite pour ça. Le format est petit, les coins bien arrondis, et la couverture molletonnée. Le livre tient très bien en main et les pages sont faciles à tourner, parfait pour nos modèles réduits. Le contenu est simple mais très attractif pour l’œil de bébé, car il ne s’agit pas de dessins, mais de figurines en pâte à modeler. Du coup, on  a une impression de relief qui retient l’attention.

Clairement, on n’achète pas ces livres pour introduire bébé à la beauté et à la grandeur de la langue française : le texte est réduit à sa portion congrue.

Un coup de cœur particulier pour l’imagier du corps. Car si le Bigorneau, vieux de 15 mois, s’est désintéressé au fil des mois de ses imagiers, celui-ci, plus ludique et empli de petits bonhommes, continue de l’amuser. Il accompagne la lecture des pages et des « montre-moi ton… » qui composent le livre de gestes trop choupinous.

Dernier avantage : on les trouve partout, même à Super U !

Dès qu’il sait tourner les pages :

b)  Sur le chemin, Milan jeunesse

Le Bigorneau étant un gros frustré de la vie, du genre à vous percer les tympans si quelque chose lui résiste, nous avons très vite investis dans des livres qu’il pouvait explorer seul, sans hurler. Et celui-ci est parfait.

Le principe est simple : à gauche un ou des animaux découvrent d’autres animaux « cachés » derrière un obstacle. Cet obstacle est en fait une page centrale en relief qui joue sur la transparence et facilite la préhension (toi même !). Ainsi, les coccinelles découvrent derrière une fleur un paillon, les petits poissons un requin derrière une algue, un crabe un pied derrière un seau de plage etc…

Cerise sur le gâteau, le texte est tout en allitérations et forme une douce mélodie. Un très chouette livre que le Bigorneau s’est fait un plaisir d’écorner, sans jamais le détruire déchirer (il l’a pourtant depuis ses 9 mois. Une valeur sûre, je vous dis).

Dès qu’il tient assis :

c) Dans les nuages, Loulou & Cie, L’école des Loisirs

Pourquoi un livre devrait-il forcément être carré ? Ou rectangulaire ? Pas toujours pratique pour tourner les pages collées par des bouts de pains machouillés ou de la graisse de Bigorneau. Ici, chaque page a une forme unique, celle d’un nuage, si bien qu’il y a toujours un bout qui dépasse à saisir. Sur chaque double page ? Un truc qui vole: on commence par une coccinelle et on finit par ça aussi, pour la plus grande joie du Bigorneau.

Dès qu’il aime jouer à sortir et ranger des objets :

d) Mes petites comptines, Tourbillon

Mes petites comptines chez Tourbillon est un objet-livre génial. Il se présente comme une boîte qu’on ouvre sur le côté, et dans laquelle sont rangés 9 mini livres. Chacun de ces livres est consacré à une comptine : à gauche, le texte, à droite l’illustration. Le Bigorneau a passé des heures à jouer avec et à nous solliciter pour les chanter. C’est de la que lui viennent la mémorisation de la mélodie d » 1,2, 3, nous irons au bois » dont je parlais ici et sa passion pour le mot « Coucou ». C’est non seulement génial pour leur faire découvrir ces classiques de la chansonnette (Une poule sur un mur, Le bon roi Dagobert, Dans la forêt lointaine…), mais ils s’amusent comme des petits fous avec ces petits objets parfaitement adaptés à leur main. On retire les livres grâce à une petite ficelle et on les remet en les écrasant replaçant dans de petites cases prévues à cet effet.Les illustrations et les couleurs sont très chouettes, ce qui ne gâche rien. C’est le genre de livres que j’offrirai sans hésiter aux futures mamans.

e) Ma p’tite boîte à livres, Éditions Quatre Fleuves

Ma p’tite boîte à livres est également une boîte, toute en hauteur cette fois-ci, dans laquelle sont empilés 10 petits livres. Le format est un peu plus grand mais très maniable, cependant. Les livres traitent des sujets de la vie quotidienne (ma journée, ma famille) et les classiques couleurs, animaux etc… Bigorneau s’éclate à sortir les livres de la boîte, à la trainer derrière lui grâce à sa poignée, mais en tant que parent, je suis plus mitigée.

Alors certes, c’est écolo, livres et boîte étant constitués à 98% avec des matériaux recyclés, mais le contenu est très léger, voire inadapté pour un petit nenfant français. Il s’agit apparemment d’une traduction ricaine car on y trouve des bus jaunes, des écoles avec des clochers, des fruits et légumes parmi les plus courants outre-atlantique mais moins chez nous. Heureusement, certains livres sont exempts de ces américanismes, comme ceux sur la famille, mais on y trouve en revanche de beaux clichés sur les rôles garçon/fille, papa/maman.

Dès qu’il a les doigts assez agiles

Last but not least, voici les ouvrages favoris du Bigorneau ces derniers temps : les livres à « fenêtres ». Je ne sais pas si ça a un nom officiel, mais c’est comme ça que j’appelle les livres qui dissimulent des images sous des « volets » qu’il faut soulever ou tourner. Une image dans l’image.

f) Mais il est où ?, Loulou & Cie, L’école des loisirs

Mais il est où ? est un ouvrage aux couleurs vives, des mêmes auteurs que Dans les nuages. Tout démarre sur la couverture où l’on peut ouvrir la porte d’une cage et découvrir cette phrase : il est parti mon canari. On parcourt donc le livre à la recherche dudit canari, en découvrant différents objets et habitants de la maison et du jardin, et en cherchant dessous si le canari s’y trouve. Par exemple, sous le volet du tas de feuilles du jardin, on découvre des champignons, et sous ces champignons, une fourmi. Il faut donc poursuivre notre recherche. Le comique de répétition est vraiment le grand truc du Bigorneau qui répète Nononon en boucle à chaque fois qu’on lui demande si le canari se trouve là. Un chouette bouquin, même s’il a encore un peu de mal à saisir les fenêtres parfois, pour les tourner seul.

Plus simple, pour les plus petits, mais tout aussi efficace, je vous conseille aussi celui-ci : Qui se cache sous les fleurs ? chez minedition.

Pour les plus grands, je vous renvoie à mon article sur les magnifiques livres Pop-up des éditions les Grandes Personnes.

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Le Bigorneau pour les nuls : Petit lexique à l’usage des non-initiés

Y a des mots, des masses de mots chantait La Tordue. Et effectivement, si mon fils était un collégien, je lui validerais sans hésiter le palier de compétences « Maitrise de la langue ». Les doigts dans l’orifice nasal, même.  Tellement qu’il cause bien.

Mais comme il n’a que 15 mois, on va attendre un peu. Je ne voudrais pas faire de jaloux. Si ses progrès ne sont pas évidents pour le commun des mortels – gros nazes qu’ils sont – pour la maman que je suis, c’est tout bonnement époustouflant.

Par ordre d’arrivée, voici donc le lexique du Bigorneau. Vas-y Bigorneau, épate la galerie :

Maman

Tel fut son premier mot au doux âge de 10 mois. Fierté, pavanage devant le papa, bisque bisque rage.

Généralement hurlé prononcé d’un ton autoritaire et sans concession. Pour réclamer au choix : à manger, un truc tombé par terre pour la 253è fois, de l’attention.

Variante quand le Bigorneau veut se faire plaindre : mÔman (avec la bouche en cul de poule qui forme une petite moue adorable).

Papa

Arrivé en seconde position (nanananère), quelques jours plus tard, Papa est le mot hype du moment. Pas une conversation, en ville, chez des amis, ou tout simplement dans son bain, sans qu’il n’apparaisse. Tiens, à la réflexion, ses conversations sont constituées à 90% de ce mot. alors bien sûr, on varie, le rythme, le ton, la tessiture, mais au final, il est toujours question de papa.

Bref, le Papa est bien utile. Il désigne au choix :

– The papa

– Mais aussi tout homme qui approche le Bigorneau (succès garanti dans les rayons du Leclerc, quand le Bigorneau interpelle M. Duschmoll à l’autre bout du rayon surgelés). S’ensuit beaucoup de blagues pour The papa, autour de sa supposée paternité.

– Ou encore, une mouche, un bout de pain, une cuiller, un caillou, un merle, un arrosoir, un flacon de gel douche. La liste est longue,  je vous épargnerai. En fait, lisez ce lexique jusqu’au bout pour savoir quand le Bigorneau n’utilise pas le mot Papa.

– Enfin, dernier avantage, et non le moindre, « papa » permet de fredonner allégrement, Un deux trois nous irons au bois, alors qu’on ne connait pas les paroles.

Chantez avec moi : Papapa PapapapApa !

C’est sûrement transférable à plein de supers chansons qu’on n’a pas encore apprises. Pratique, non ?

Chapi

C’est le chat. Mais, avec le Bigorneau, il s’appellerait plutôt Api ou Papi, selon les jours. Tout de suite, on cerne ses priorités et on voit qui est vraiment important dans sa vie. Et le chat l’est, important. En moyenne 25 fois par jour, le Bigorneau va tendre son petit bras potelé au bout duquel se trouve un petit index tout aussi potelé et hurler s’écrier : Api ! Et il ne s’arrêtera pas tant que vous ne lui aurez pas signifié d’une façon ou d’une autre, que oui, c’est merveilleux, extraordinaire, incroyable, bouleversifiant, c’est bien le chat qui vient d’entrer dans la pièce.

On a pourtant cru, à l’âge de 11 mois, qu’il allait enfin s’exprimer comme tout le monde, lorsqu’il s’est mis à répéter en boucle, sans faute, cette phrase inoubliable : » Il est là-bas, Chapi ». Mais ce fut un faux espoir car plus il la répétait, plus il la déformait. La lose. Le Bigorneau ne sera donc pas Prix Nobel de Littérature (bah quoi, on vise haut sur le rocher) à l’âge de 24 mois.

Notons toutefois, quelques avantages notables à l’utilisation du Chapi :

1) Il sert d’avertisseur sonore pour le chat, qui, dès qu’il l’entend, prend ses pattes à son cou. On évite ainsi quelques légers traumatismes.

2) Les papis légitimes – innocents qu’ils sont – sont tout flattés d’être l’objet des attentions langagières du Bigorneau dès que le chat est dans la pièce. Parce qu’il ne faut pas déconner, on n’appelle pas son papi papi quand on est un Bigorneau. On a des priorités, je vous le répète.

3) Pas la peine de s’ennuyer à apprendre le nom des animaux poilus à 4 pattes, ressemblant de près ou de loin à un chat, ce sera un Papi ! Et hop, ni vu ni connu, je t’embrouille.

Non

3è ex-aequo. Le non est beaucoup plus efficace quand prononcé avec gravité et emphase : Nononononon.

Mais pour décontenancer votre interlocuteur, vous pouvez l’asséner d’un ton franc et sans équivoqe, le tout accompagné d’un geste de la main pour repousser l’opportun : NON !

C’est clair. Non ?

Coucou

Est-ce vraiment un mot ? Ou plutôt : est-ce vraiment un mot quand il n’est prononcé correctement que pour imiter l’oiseau de nos bois ? Ou celui qui sort de la petite boîte pour donner l’heure ?

Parce que le Bigorneau imite à la perfection le coucou qu’il entend chanter dans le jardin.

Par contre, quand il s’agit de dire bonjour en secouant sa petite mimine, il préfère dire… Caca ! C’est tellement plus classe et puis, quand vous saluez tous les inconnus que vous croisez, ça offre de sympathiques accroches de conversation.

En construction

Aléatoires, pas toujours reconnaissable, juste avec l’intonation mais sans les bonnes syllabes, avec les bonnes syllabes mais dans le désordre, nous pouvons ajouter à notre liste :

– Merci

– Au revoir

– Coccinelle (mais il faut avoir l’ouïe fine ou beaucoup d’imagination)

– Là-bas

– Chien (Plutôt quin ou quien)

– Bateau (de bateau sur l’eau)

– Sur l’eau (avec le bateau)

J’oscille entre impatience et anxiété à l’idée qu’un jour, il saura vraiment parler.

Impatience, parce que c’est tout de même bien pratique (et mignon) et que ça nous évitera un certain nombre de cris et de crises.

Anxiété, parce que vu le débit de paroles du Bigorneau depuis toujours, je vais enfin  avoir une concurrence sérieuse sur le rocher.

Et vous, ils disent quoi vos crustacés ?

PS: Non, vous n’hallucinez pas, le blog a encore changé de tête. Et oui, c’est bien une nouvelle rubrique. Je fais ce que j’veux d’abord ! Zêtes pas ma mère ! Hmmm, désolée. Sincèrement, la motivation est aux abonnés absent, je n’ai pas beaucoup d’idées et je n’ai pas fini un livre depuis un moment, alors je me remotive avec ce qui occupe la majeure partie de mon temps : Ze Bigorneau.

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Quoi de neuf, docteur ?

Flan à la carotte et aux oignons

(sans blanc d’oeuf, donc à partir de tôt)

Quelle est donc cette belle couleur si naturelle ?

Vous qui avez commencé la diversification depuis quelques temps déjà, savez que peu de légumes rivalisent avec la carotte. Ah, la carotte. Quelle émotion quand, pour la 1re fois, vous enfournez, le sourire aux lèvres, la cuiller en silicone amoureusement achetée chez Bébé9 dans la bouche de votre délicieux marmot. Et qu’il hurle. Ou recrache. Ou vomit.

Après plusieurs essais, la carotte devient rapidement la meilleure amie des déjeuners de fiston. Et puis on la mélange à autre chose. Et puis on la remélange. Mais tout cela devient lassant. Pour vous, surtout. Parce que Junior aime toujours autant se balader toute la journée avec le pourtour de la bouche orange. Rapport que la carotène, ça adhère.

La recette que je vous propose est une variation sympathique, car non seulement elle y ajoute le sous-estimé oignon, mais sa texture va changer des traditionnelles purées. Le titre est trompeur, ce n’est pas exactement un flan, mais c’est tout de même pas non plus une purée. Du coup, j’aurais dû appeler ça un puran. Ou un flurée. Mais avouez-le, c’est laid.

***

Ingrédients pour 2 portions :

– 200 g de carottes

– un jaune d’œuf

– 1 petit oignon (prononcez Wouanion, ça marche mieux)

(- une noisette de beurre ou une larmichette d’huile d’olive)

Cuisson :

On épluche, on coupe en morceaux les 2 légumes et on enfourne dans le Babycook, niveau 2. Une fois le tout réduit en purée, on incorpore le jaune et on fourchette.

Pour la suite, oserais-je rappeler que le bain-marie, c’est has been ? 60 secondes au micro-ondes et zou ! Certains préféreront 1 minute. Mais ne me tenez pas responsable des conséquences de ce choix.

Conclusion :

La carotte constipe, l’oignon fait péter, et bébé s’en tape, il aime.

Coffee©2011

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Diantre, un fruit rouge

La mousse de framboise et Cie

(à partir de 12 mois ou plus, en théorie)

RIP, ta fin est proche

***

Oui, vous avez bien lu, je suis une mère indigne. J’ai commis deux sacrilèges en un seul essai : la mousse et les framboises. J’assume. En plus, c’est drôlement yummy, ce serait dommage de s’en priver.

Alors que je confectionnais mes 5 kilos hebdomadaires de compote (non, je ne suis pas marseillaise), la présence de framboises m’a fait penser à un petit gâteau pas dégueu que je mangeais parfois, en ce temps béni où je n’étais pas au régime : la mousse de fruits.

Du coup, v’lati pas que je me dis que le gars Gabriel pourrait apprécier ( Et que je pourrais lécher le plat).

***

Ingrédients :

– de la compote pomme-poire-framboises, mais ça devrait marcher avec tout.

– un œuf

– 2 petits suisses

– 1 cac de farine

J’ai pris ce que j’avais sous la main, mais on doit pouvoir remplacer les petits suisses par du fromage blanc ou du lait. Faudra que je teste.

On mélange l’œuf et la farine. On intègre ensuite le petit suisse, et quand le mélange est homogène, la compote. On fourchette (du verbe fourcheter) allègrement le tout, et hop, dans un ramequin (c’est plus joli) ou un pot de conservation type avent (c’est plus pratique).

Cuisson

N’ayant pas été convaincue par la cuisson au bain-marie, longue et fastidieuse, j’opte pour le micro-ondes. 40 à 50 secondes selon la quantité et la force de votre machine. Je m’y prends toujours en plusieurs fois, histoire de ne pas repeindre tout l’intérieur. Ce serait gâcher.

Normalement, le résultat est ferme et mousseux.

Conclusion :

La framboise (les miennes étaient entières surgelées), c’est acide. Je sais que ce n’est pas un problème pour mon ogre, mais j’essaierai avec de la banane pour atténuer ce goût la prochaine fois.

Et puis, si vous ne voulez pas prendre de risques ou que vous avez un bébé prédisposé aux allergies, attendez les 1 an révolus pour vous y essayer.

Coffee©2011

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Abracadabra !

Oh, mon ami le Babycook !

Depuis l’arrivée de Gabriel, je me suis transformée en véritable alchimiste de la cuisine. Munie de mon Athanor (un Babycook), je n’ai pas encore trouvé la recette pour transformer la bouillie d’épinard en or, mais bébé ne se plaint pas trop du résultat. Il est même parfois carrément enthousiaste. Et un Gabriel qui se jette littéralement sur ce que vous venez de lui préparer avec moult jurons amour, ça donne envie de poursuivre.

Je n’invente rien, je m’inspire de bouquins et de sites que je ne manquerai pas de citer quand j’aurai le temps. Mais j’adapte, je transforme, j’improvise aussi un peu.

Je m’amuse, quoi !

La crème à la poire (C’toi, la poire !)

https://i0.wp.com/i148.photobucket.com/albums/s23/ICoffeeI/Gabriel/Basse%20resolution/Cuisine/IMG_4877.jpg

Présentation à soigner. -1 point.


Ça se voulait être un flan, mais vu que bébé, à 9 mois, est en théorie interdit de blanc, ça s’est transformé en crème.

Ingrédients pour 2/3 ramequins :

– une poire

– du lait (infantile ou pas) : 100 ml environ

– un jaune d’œuf

J’ai cuit ma poire à la vapeur, puis je l’ai mixée. Assez finement, mais c’est à adapter selon l’âge du marmot.

J’ai dilué 3 cuillerées de lait infantile dans 90 ml d’eau et y ai incorporé mon jaune d’œuf. J’ai battu le tout puis y ai versé ma compote de poire.

Un p’tit coup de fourchette pour faire un mélange homogène, et hop dans les ramequins.

Cuisson :

Tous les livres/sites semblaient recommander une cuisson au bain-marie. 20 minutes dans un four à 180°. J’ai obtempéré et j’ai installé mes décoctions dans un moule à manquer avec de l’eau.

Honnêtement, je ne vois pas l’intérêt. Y en a sûrement un, mais je ne l’ai pas trouvé.

Du coup, le micro-ondes fait très bien l’affaire : 50 sec à 1 minutes. Après, ça déborde, comme en témoigne la magnifique illustration ci-dessus.

Conclusion :

Je l’ai servie tiède et mon p’tit mec a adoré. On dirait de la crème anglaise, ce n’est vraiment pas dégoûtant, même si la texture n’est pas des plus ragoûtantes.

Coffee©2011

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